Les LE ROUX d'Infreville

 

Les LE ROUX, patrons et seigneurs d'Infreville,

descendants de Nicolas Ier Le Roux

 

            Louis Ier Le Roux, frère de Claude IV baron de Bourgtheroulde, hérite du domaine d'Infreville et du fief au Danois ou fief de la Mare-Tassel situé à Thuit-Signol.

Particulièrement estimé du cardinal de Richelieu, du cardinal Mazarin, Hugues de Lionne et Colbert, il fut chargé de missions importantes. En 1627, intendant de la Marine en Normandie, il fait une enquête sur les octrois dans les ports. Il est nommé commissaire général de la Marine Navale commandée par le Duc de Guise. Il est présent au siège de La Rochelle. Le cardinal le charge de l'inspection de la Marine du Ponant. Au mois d'avril, Louis Le Roux se rend en Italie pour collaborer à l'organisation de la campagne du roi, muni d'un passeport de Louis XIV et d'un second du duc de Savoie. Il va à Mantoue, Casal, Suze, Alexandrie. A la fin du mois de mai, il est de retour en France. Il visite tous les ports, havres, rades et côtes du pays. Il est chargé de voir en quel lieu les congés et passeports doivent être distribués aux marchands pour la sécurité des vaisseaux du roi.

Il épouse en 1629 Marguerite d'Anviray, fille de David d'Anviray, receveur des finances de Rouen et Marguerite de Vimont. Marguerite est la sœur d'Henri D'Anviray de Mathonville et de Hacquenouville reçu conseiller au Parlement de Normandie en 1631. De leur union sont issus : David, Louis et Robert.

Le 3 décembre 1630, Louis Le Roux est envoyé par le roi sur les côtes de Normandie et de Picardie pour empêcher le transport des blés de ces provinces vers les pays étrangers. Le 5 mai 1634, il fait à Rouen le marché de poudre à canon avec un fabricant de la ville pour l'essai de canons vendus par Duquesne marchand à Dieppe. Le 12 juillet 1636, il est en Provence pour faire le choix d'un port pour accueillir les vaisseaux du roi, d'y établir une escadre, à l'exception des galères. Il nomme dans ce port des commissaires particuliers et commis au contrôle, un garde-magasin, un maître d'équipage, un lieutenant du prévôt général de la Marine et les officiers nécessaires. Sur ordre de Richelieu, il prend possession en mai 1639 des chantiers de construction de l'Ile d'Indret sur la Loire.

La même année, il apprend la « sédition des Nu-pieds » qui a éclaté en Normandie alors qu'il était occupé à l'inspection des ports. Le danger qui menaçait son hôtel du Bourgtheroulde à Rouen et son château de Saint Aubin d'Escroville, que son père lui avait laissés avec Infreville, l'inquiéta vivement. Il sollicita du roi et obtint aussitôt une lettre de cachet exemptant du logement de guerre toutes ses maisons de la ville et des champs. Gassion, alors colonel chargé de la répression à Rouen, à peine arrivé dans la ville, mécontent du logement qui lui avait été assigné, prétendit s'établir à l'hôtel du Bourgtheroulde. Mme d'Infreville et M. Danviray, son père, lui objectèrent les lettres de sauvegarde, les principaux personnages de la ville les appuyèrent dans leur réclamation. Mme d'Infreville y disait que si M. d'Infreville était à Rouen, il lui aurait certainement offert bien volontiers l'hospitalité, mais qu'en son absence elle ne pouvait disposer de sa maison : si courtoise qu'elle fut, Gassion ne voulut rien entendre et passa outre. Mal lui en prit, au bout de peu de jours, il dut déloger par ordre exprès de la cour - (Bigot de Monville - Mémoires.)

Louis Le Roux d'Infreville est nommé intendant de justice, police et finance des armées générales de la Marine du Levant et du Ponant le 15 janvier 1644. Le 20 mai, il est appelé au Conseil d'Etat en raison de services rendus sous Richelieu. Le 26 janvier 1645, il prête serment pour cette charge entre les mains du chancelier Séguier. Le 3 janvier 1648, il est intendant général de la police et finance de la Marine.

Louis Ier rachète la portion d'Infreville qui appartenait depuis plus d'un siècle à la famille Rosée. En 1652, Constentin Laugeois, huissier à Bourgtheroulde, énonce dans un contrat que Louis Le Roux est chevalier seigneur d'Infreville, conseiller du Roi au Conseil d'Etat, commissaire général et intendant de la Marine du Levant et du Ponant. Le 21 décembre 1659, il est mentionné fils et en partie héritier de Nicolas Ier Le Roux, Président au Parlement.

           Pendant la Fronde, Louis Ier Le Roux reste fidèle à Mazarin. En avril 1665, il est envoyé à Toulon comme intendant général des armées navales du Levant. En novembre 1666, il s'occupe du paiement des troupes d'infanterie et cavalerie de la garnison de Provence. Intendant à Toulon, il adresse à Colbert le 27 juillet 1666 un rapport qui est une pièce remarquable où sont exposées les notions les plus exactes sur la construction maritime et les différentes juridictions de l'Amirauté. (Histoire de la marine au XVIIème siècle – Eugène Sue)

A Toulon, il est le principal organisateur de l'expédition de Candie (Crête). Les Vénitiens étaient alors assiégés par les Turcs. Navailles commandait la flotte. Le corps de débarquement était placé sous les ordres de Beaufort et Vivonne. Auparavant, il avait fait construire pour l'amiral le vaisseau Le Monarque qui comportait 80 canons et 1400 hommes. Ce navire prestigieux passait pour le plus beau fleuron de la flotte de Louis XIV. Il était enrichi de sculptures, dorures, figures qui coûtèrent près de cent mille écus selon Bussy Rabutin. Louis Ier Le Roux écrit à Colbert le 7 juin 1669 : « Le Monarque paraissait dans cette flotte comme une merveille ; il est accompagné de quatorze navires les plus beaux et les plus grands de la mer… Nous les avons vus s'éloigner de nous, capables d'étonner les lieux où ils aborderont. »

 

Robert Le Roux de Rouville, cadet des trois fils de Louis Ier Le Roux, est tué en 1669 à Candie dans la brigade du comte de Saint-Paul.

 

Le père, désespéré, prend sa retraite en 1670. Il reçoit du roi une lettre des plus élogieuses. Il vécut alors à Saint Aubin d'Ecrosvillle, Infreville et dans son magnifique hôtel du Bourgtheroulde à  Rouen où il décède en 1672. Il fut enseveli dans l'église d'Infreville où l'on peut voir sa plaque funéraire. Une légende prétend qu'il fut inhumé avec son épée d'or. Sa tombe fut vandalisée.

David, né à Rouen vers 1635, hérite d'Infreville. Il épouse Anne Théroulde. Le couple n'eut pas de descendance. En juillet 1672, David Le Roux chevalier seigneur d'Infreville et de Saint Aubin d'Escroville, baille à ferme le champart  (*part sur les gerbes qui reviennent aux seigneurs de certains fiefs) du fief du Val Caillouel pour cinquante-cinq livres par an. Il est conseiller du roi et commissaire général de la Marine.

            Le 19 décembre 1681, David le Roux vend le fief de la Mare-Tassel à Thuit-Signol à Me Charles Dyel écuyer seigneur de Saint Igny, conseiller du roi, contrôleur de ses finances en la Généralité de Rouen.

David décède en 1713 dans son château, dont il ne reste plus de trace. Inhumé dans un premier temps dans l'église d'Infreville, son corps est transporté selon son vœu dans celle de Bourgtheroulde où il est enseveli dans le caveau des barons du lieu, ses ancêtres.

 

            Registre paroissial d'Infreville - Ce 25 doctobre 1713 a esté inhumé par nous ptre curé de cette paroisse dans le sépulcre de la mesme paroisse Messire David Le Roux chevalier seigneur et patron d'Infreville, Saint Aubin Descroville et autres lieux, ancien commissaire général de la marine, aagé de soixante et dix sept ans et demy, décédé le vingt troisième du dit mois et ce en présence de Messire David François Jubert chevalier seigneur de Chailly et Senencourt de Mre Jean Bougrard ptre chapelain dans la ditte paroisse d'Infreville et de Jacques Lavoyzé - signatures : Jubert, J. Bougrard, J Lavoisey, G. Mouchet.

 

            Registre paroissial de Bourgtheroulde - Cejourdhuy cinq décembre mil sept cent traize sur les dix heures du matin par arrest de la cour du parlement du quattre de ce mois confirmatif des sentences du baillage du Pontaudemer des vingt cinq octobre et premier décembre nous a esté déposé et mis en mains aux (illisible) de notre (illisible) par Mre (*Messire) Guillaume Mouchet ptre (*prêtre) curé d'Infreville le corps de Messire David Le Roux vivant chevalier Saigr (*seigneur) et patron dud. (*du dit) lieu décédé en son château d'Infreville le vingt trois octobre dernier dans la communion de léglise pour être son corps inhumé avecq ses ancestres dans le chœur de notre église suivant quil l'avois requis par acte devant les nottaires du Bourgtheroulde le vingt cinq octobre mil sept cent douze et par deux testaments olographes et uniformes le vingt huit du mesme mois et que permission luy en avoir été accordé par Messire François le Cordier de Bigard chevallier et marquis de la Heuse concr (*conseiller) du Roy en touts ses conseils et son procureur gnal (*général) au parlement de Normandie et par Noble Dame Marie Catherine Voisin Saigr et patrons de cette parsse (*paroisse) laquelle inhumation nous avons faitte avec les cérémonies ordinaires de léglise en pnces (*présences) des soubzsignés. - (Pas de signatures).

 

De 1672 à 1678, Louis XIV est en guerre contre la Hollande et ses deux alliés : l'Espagne et le Saint Empire. Le royaume de Naples et la Sicile appartiennent à Charles II, roi d'Espagne et de Sicile. Pendant cette période, outre les opérations en Flandre, la France envoie une armée en Catalogne et organise un soulèvement en Sicile. Des opérations aux Antilles sont effectuées.

 

Le second fils de Louis Ier, Louis II, né en 1642, est baptisé dans l'église Saint Eloi de Rouen. Comme son père et ses frères, il fait carrière dans les armées navales du roi. Nommé enseigne le 13 octobre 1663, il embarque sur l'Ecureuil et part combattre les pirates d'Alger. Il est nommé capitaine le 30 décembre 1664. Il est à bord de Le Reyne le 15 juillet 1665. Louis II  est présent au combat de Cercelles sur les côtes d'Afrique (*Cherchell, à quatre-vingts kilomètres d'Alger ?). Il s'empare de cinq vaisseaux algériens. Il est promu commandant de l'un des navires capturés, le Soleil d'Afrique, armé de vingt-huit canons et comportant cent quatre-vingts hommes d'équipage. Il est alors affecté à l'escadre du Ponant et prend part avec son navire à la nouvelle expédition de Candie en 1669 au cours de laquelle son frère Robert est tué. Le 13 juin 1669, il devient capitaine de marine et reçoit le commandement de l'Ecureuil. En mai 1672, sous les ordres de l'amiral d'Estrées, il commande Le Rubis, vaisseau de quarante-six canons, et prend part à la bataille de Solebay (*Southworld, Norfolk, Angleterre). Les 4 et 7 juin 1673, il se distingue aux combats des Dunes. Remarqué pour sa bravoure, le roi lui accorde une pension annuelle de mille livres le 26 juin. Sous les ordres de M. d'Alméras, lieutenant général des armées navales, il est envoyé le 10 mars 1675 devant Messine (Sicile) à bord du Le Comte, vaisseau de quarante-quatre canons et deux cent cinquante hommes d'équipage livres en considération de ses services et pour lui faciliter son départ pour la nouvelle campagne de Sicile. Il s'empare d'un vaisseau ennemi en février 1676 et reçoit de M. de Vivonne, commandant à Messine, des félicitations élogieuses.

            Le 22 avril 1676, il prend le titre de M. de Saint Aubin afin de se distinguer d'un autre officier de marine appartenant à la famille Rosée d'Infreville. Louis II participe à la bataille d'Agosta (*port de Sicile - Victoire de Duquesne sur l'amiral hollandais Ruyter), pendant laquelle fut tué M. d'Alméras. « A l'enquête qui fut faite sur cette journée, M. Granier, commandant Le Magnifique, déposa qu'il avait vu MM. de Chateauneuf et de Saint-Aubin sur Le Parfait et le Cheval Marin qui étaient derrière lui, faire parfaitement leur devoir. Cette déposition dut être utile à St-Aubin, car, à la suite de cette bataille, il avait fait un fâcheux coup de tête, il était des mécontents qui, avec Valbelle et Gabaret, critiquaient Duquesne à l'occasion de cette victoire, et il était reparti sans congé pour Toulon. Duquesne crut devoir faire une leçon, sur les ordres de la Cour qu'il avait sollicités dès son arrivée à Toulon, Saint-Aubin fut arrêté et enfermé dans la tour des îles d'Hyères. Le procès qui s'ensuivit ne dut pas être trop défavorable, car il ne paraît pas que sa carrière en ait souffert. »  En 1677, Louis II Le Roux se fait remarquer lors de la prise de Tobago (*une des petites Antilles actuellement anglaises). Il est sous les ordres du vice-amiral d'Estrées. Il est présent le 11 mai 1678 lors de l'horrible malheur du naufrage (*17 vaisseaux perdus sur les récifs) aux Iles Aves (*minuscules îles des Antilles à environ trois cents kilomètres de la Guadeloupe, appartenant à l'Espagne et actuellement au Vénézuéla). Il est commandant du Prince, navire de cinquante-sept canons et trois cents hommes d'équipage.. Il s'y distingue par son courage et se voit accordé un brevet de mille cinq cents livres.

Le 29 septembre 1680, devant Claude Lescuyer notaire à Bourgtheroulde, Louis II Le Roux d'Infreville, sieur de Saint-Aubin, baille à loyer le moulin à vent de ce lieu pour cent vingts livres par an. Il commande l'Eole en 1681. La même année, son frère David vend le fief de la Mare-Tassel à Me Charles Dyel. Le 26 septembre 1682, Louis II Le Roux, par acte passé devant Pierre Harenc notaire au Thuit-Signol, exerce le retrait lignager (*droit qu'avaient les parents d'un défunt de reprendre dans un délai fixé, l'héritage vendu par lui, à la condition de rembourser le prix à l'acquéreur). Le 6 mai 1684, sur l'Aimable, Louis II Le Roux  prend part à l'expédition de Gênes. Le 10 juillet 1690, il commande l'Ardent, sous les ordres de Tourville. Il participe à la victoire de la flotte française près du Cap Beveziers, dans la Manche, sur les Anglais alliés aux Hollandais. Le 27 mai 1692, à la bataille de La Hogue, il était sur le Saint-Philippe qui portait son pavillon. (*La Hogue :  rade au nord-est du département de la Manche près de laquelle Tourville, combattant sur l'ordre exprès du roi malgré l'infériorité de ses cadres – quarante-quatre vaisseaux contre cent - perdit glorieusement un combat contre les flottes combinées de l'Angleterre et de la Hollande).En 1693, comme le plus ancien de son grade, il a le rang de Premier Chef d'Escadre. Sur le Saint Philippe, le 24 septembre 1704, il prend part au combat de Malaga (Espagne).

             Il prend sa retraite vers 1706. Le 22 novembre 1711, au manoir seigneurial d'Infreville, Messire Louis le Roux, chevalier, haut et puissant seigneur et patron d'Infreville, Les Faux, Le Val Caillouel, La Mare-Tassel et autres lieux, chevalier de l'ordre Saint Jean de Jérusalem, premier chef d'escadre des armées navales du roi, baille la ferme du Val Callouel située à Infreville.

             Louis II Le Roux décède en 1712 dans une chaumière édifiée en 1709. Cette chaumière existe encore de nos jours. On peut y admirer, selon la tradition orale, la plaque de cheminée du château d'Infreville (dont il ne reste plus de traces, hormis le pilier d'un portail), représentant un visage auréolé de rayons, rappelant Louis XIV le Roi Soleil, devant laquelle Louis II Le Roux s'éteint.

 

 

Chaumière LE ROUX (1709) - (don de M. & Mme COSTIL)

 

                Louis II Le Roux est inhumé dans le chœur de l'église d'Infreville :

            Registre paroissial d'Infreville - Ce vingt quatrième de juillet mil sept cents douze a esté inhumé dans le tombeau de cette eglise par nous prestre curé de cette paroisse Messire Louis Le Roux chevalier seigneur et patron d'Infreville et d'autres lieux, chevalier de lordre de Saint Jean de Jérusalem, chef descadres des armées navalles du roy, décédé du jour précédent, aagé de soixante et dix ans et ce en présence de Messire David Le Roux d'Infreville cy devant commissaire général de la marine son frère signé - Signatures : D Le Roux d'Infreville - G. Mouchet.

 

            Les Le Roux d'Infreville, disparus sans descendance, la famille Jubert de Chailly hérite de la seigneurie.

 

            Le 10 septembre 1902, le Conseil de Fabrique de l'église d'Infreville adresse une supplique à Monseigneur l'évêque d'Evreux pour solliciter l'ouverture du caveau seigneurial :

            « Monseigneur, Les membres du Conseil de Fabrique de l'église d'Infreville, réunis extraordinairement, en vertu d'une ordonnance de M. l'abbé Gourdeau,, vicaire général, archidiacre de Pont Audemer, en date du 4 septembre 1902, ont l'honneur de vous adresser la supplique suivante :

            Considérant qu'il existe dans le chœur de l'église un caveau, dit caveau seigneurial, où a été déposé en 1672, Messire Louis Le Roux, en son vivant chef d'escadre et commandant les armées navales de sa Majesté, conseiller d'état et intendant général de la marine, sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV, seigneur et patron d'Infreville, que ce caveau était surmonté d'un tombeau de marbre blanc, d'environ neuf pieds de long sur quatre de large, supporté par quatre lions à la hauteur d'environ trois pieds, que ce monument a disparu en 1782, du consentement de M. le Marquis de La Londe, pour faciliter le moyen de s'acquitter avec plus de majesté les cérémonies usitées dans ce diocèse, et remplacé par une pierre tombale en marbre noir qui existe encore au niveau du pavé,

            Considérant que cette pierre a été retournée à la Révolution, comme l'affirment les Archives paroissiales et comme l'état actuel de cette pierre le fait bien présumer,

            Considérant que les anciens attestent que, à la Révolution, le corps du dit Messire Le Roux, seigneur et patron d'Infreville, a été enlevé et le plomb de son cercueil volé,

            Considérant que cette pierre et les pavés qui l'entourent n'offrent pas une sécurité absolue pour la célébration des différents offices et qu'on verrait avec une profonde douleur un accident se produire,

            Considérant, enfin, que la levée de cette pierre n'entraînerait pas violation de sépulture et que les paroissiens en manifestent le désir,

            Les soussignés, Membres de la Fabrique de l'église d'Infreville ont l'honneur de solliciter de Votre Grandeur la permission de procéder à l'inspection de la voûte sépulcrale et prendre les précautions nécessaires pour en assurer la solidité, le cas échéant – Paul Gasse maire, H. Préaux, T. Loir, J. Enaut, H. Becquet, L. Deshayes, A.M. Miniac curé.

 



16/04/2009
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